
Cela fait un moment que je souhaitais affiner le calcul de mon « empreinte écologique », ou « footprint » en anglais. Il existe de nombreuses plateformes (j’en parlais dans cet article ;)) qui permettent de calculer ce footprint d’après différentes variables comme ton régime alimentaire, les déplacements (voiture/vélo/avion) en kilomètres par an, ton habitation, la provenance de ton alimentation, le recyclage de tes déchets etc… Petit retour sur cet outil très instructif 🙂
SOMMAIRE
- Les données prises en compte dans le calcul de votre footprint
- Exemple avec différentes simulations
- Mon retour sur les plateformes de calcul de footprint
Les données prises en compte pour le calcul de votre footprint
J’ai utilisé le calculateur Footprintcalculator, qui a le petit défaut d’être uniquement en anglais, mais pour les non-anglophones, il existe celui du WWF Suisse qui en a produit un très bien fait également : c’est par ici 😉 !
Ton régime alimentaire
Que l’on approuve ou pas les régimes alimentaires « non-traditionnels » comme le régime végétarien ou vegan, il n’empêche qu’à échelle planétaire, notre alimentation et notre consommation de produits issus d’animaux ont une place conséquente dans le changement climatique et dans les enjeux environnementaux. De multiples raisons expliquent cela, l’utilisation d’énormes parcelles pour les ovins/bovins avec comme conséquence la nécessité de les nourrir et donc l’utilisation de parcelles agricoles réservées à leur alimentation (et non à celle des humains); l’émission par ces millions de bêtes de gaz à effet de serre, de méthane (voir cet article de Science et Avenir par exemple) notamment, sans compte leur participation (involontaire certes, mais quand même) à l’érosion et la désertification des sols, au piétinement et à la déforestation…
Bref, toujours est-il que tous les calculateurs prennent en compte le régime alimentaire pour définir notre empreinte écologique: pas seulement concernant le facteur « animalier » mais également sur la provenance et le degré de « transformation » des aliments que l’on mange.
Ton habitat

La partie 2 appréhende ton empreinte écologique au regard de ton habitat : de quelle manière est-il approvisionné en électricité, quelle quantité de déchets produits-tu, vis-tu en habitat individuel…
Ainsi, le calculateur te permet d’intégrer si tu as choisis par exemple un fournisseur d’électricité qui utilise des énergies renouvelables, ou si tu as une éolienne, des panneaux solaires ou autre chez toi ainsi que l’efficience énergétique de ton habitat (ou si tu as la chance d’habiter dans une maison passive, comme la MAD ci-contre).
Concrètement, si ton habitation n’est pas du tout isolée, que tu te chauffes avec une cuve de fioul de 5000L que tu dois remplir tous les mois tellement il fait froid chez toi, c’est qu’il y a un petit problème d’efficacité énergétique. De même, cette rubrique intègre la fréquence à laquelle tu rachètes de l’électroménager, une nouvelle TV, un nouveau portable et même de nouveaux vêtements, si tu tries tes déchets, quel pourcentage de papier tu recycles etc…
Les transports
Les transports sont une source de pollution bien connue du fait de leur consommation d’énergies non renouvelables et des émissions de gaz à effet de serre qu’ils produisent. Bien évidemment, le commerce mondial par le biais d’échanges de marchandises (transformées ou de matières premières) par voies maritimes, terrestres ou aériennes nous surpasse largement, nous, en tant qu’individus dans cette pollution générée (d’où l’impact de nos choix de consommation!). Néanmoins, selon le mode de mobilité et de déplacement que nous choisissons, nous avons également notre part dans les émissions de gaz à effet de serre et ce, même si nous n’avons pas toujours le choix en raison de notre profession par exemple.

La partie sur les transports, ou la mobilité personnelle, prend à la fois en compte des critères sur le mode de déplacement, la distance et la qualité du transport (voiture électrique, combien de litre d’essence consommés) : donc il te faudra indiquer si tu co-voitures souvent, prends les transports en commun, faire une estimation de la distance parcourues en km chaque semaine de ton domicile à ton travail etc… Ou bien si tu choisis de prendre surtout le vélo ou tes petons pour te déplacer plutôt que la voiture.

Enfin, il te demande d’estimer le nombre d’heures durant lesquelles tu prends l’avion chaque année, et ce, quelle qu’en soit la raison.
NB: Le calculateur WWF comprend également toute une rubrique sur les services publics que je trouvais très intéressante, notamment concernant le ramassage et traitement des déchets, l’approvisionnement en eau potable et le réseau d’acheminement et de traitement des eaux usées. Cette approche a le mérite de mettre en lumière de nombreux facteurs que la plupart d’entre nous ne peuvent pas nécessairement maîtriser, sauf à choisir un type d’habitat non relié au réseau et éco-construit par exemple.
Exemple avec différentes simulations
Ma situation actuelle
J’espère ne pas trop vous importuner avec la narration de mon quotidien, je pense toutefois qu’il peut refléter ou comporter des points communs avec le quotidien de nombreuses personnes qui se retrouveront dans ma situation. Actuellement, je vis à la campagne (enfin ! ❤ ), mais je travaille en ville. Il y a 65 km qui séparent mon lieu de vie de là où je travaille : par trajet, j’en effectue 10 en voiture pour me rendre jusqu’à la gare et les 55 restant en train et en tram. Cela représente donc chaque jour 130 km de déplacement, soit 650 km par semaine (si l’on prend en compte une semaine « classique » comportant 5 jours de travail).
Concernant mes pratiques personnelles, je me suis engagée depuis 2 ans maintenant dans une démarche qui se veut aussi « zéro déchet » que possible (c’est-à-dire impossible en restant dans nos pratiques contemporaines et en utilisant des technologies actuelles), ce qui n’est pas facilité par le peu de magasins adaptés là où je peux faire mes courses. Donc, même si j’utilise autant de contenant recyclables que possible, que je fabrique mes propres cosmétiques et produits ménagers, que j’achète mes vêtements d’occasion etc, je continue quand même à produire beaucoup de déchets. J’en trie une grande majorité, puisque lorsque j’effectue mes achats, je fais autant que possible attention aux matériaux les composant en évitant le plastique, en privilégiant le verre, le carton, voire quand je ne peux pas faire autrement, le métal. Mes poules et mon jardin pour leur part, recyclent et réutilisent la matière organique que nous produisons en faisant la cuisine.
Pour la partie « alimentation », disons que je suis vegan par idéal, végétarienne dans la pratique et flexi-tarienne par pragmatisme (et gourmandise il faut bien l’avouer). Ok, ça fait un peu imbriglio tout cela, et peut-être que j’y reviendrai ultérieurement mais concrètement, mon alimentation ressemble à cela: je ne mange ni viande « cuite » (rouge, porc, volaille) ni poisson sauf lorsque nous sommes invités quelque part ou au restaurant, étant donné les crispations qu’un régime alimentaire différent peut susciter; je mange des oeufs de mes poules et du fromage mais ne bois pas de lait et mange quasi jamais de yaourts, parfois du jambon mais très peu, puisque j’admet résister difficilement à l’appel d’un bon brunch le dimanche.
Comme la plupart d’entre nous je présume, j’aime également prendre des vacances de temps à autre, et même si tous les voyages que je peux effectuer en train, je le fais, il n’en demeure pas moins que je prends l’avion plusieurs fois par an, au moins deux fois (un aller et un retour) puisqu’avec mon conjoint, nous faisons en moyenne un voyage « loin » (sur un autre continent) par an. Cela implique de prendre au moins un vol long courrier, donc à la louche, quelques 20 heures d’avion par an.
Concernant notre habitation, il s’agit d’une ancienne maison du XIX ème siècle sans climatisation, avec panneaux solaires et pompe à chaleur, qui n’est pas reliée au réseau d’eaux usées (il y a une fosse septique) mais dispose de l’eau courante, de l’électricité, d’internet.
En entrant cette situation générale de départ, voici mon empreinte écologique:

Dans le détail, cela donne la situation suivante :

Conclusions pour la situation actuelle :
Bon, déjà, c’est clairement déprimant : de façon imagée, cela veut dire que moins de 6 mois après les bonnes résolutions du Nouvel An, j’ai déjà tout saboté. Mis à part cela (le grand essai pour positiver), cela est quand même très instructif : en effet, même si j’essaye vraiment d’avoir une démarche respectueuse de l’environnement et des pratiques aussi peu carbonées et utilisant aussi peu de matières non renouvelables et durables que possible, mon empreinte écologique est clairement démentielle. En analysant de manière plus « fine » (encore que la limite de détails de ce calculateur soit quand même assez vite atteinte), il en ressort que la majorité de mon « footprint » découle de mes pratiques en termes de mobilité, concrètement de ce que j’ai renseigné dans la partie « transport ». C’est donc, qu’il y a là une possibilité de leviers ! Chouette !
Simulation sans déplacement quotidien jusqu’au travail
Du coup, comme je vais prochainement me reconvertir et avoir mon travail à domicile avec la création de la ferme, je me suis dit « tiens donc, faisons une simulation en supprimant les aller/retour hebdomadaires vers ton travail pour voir ce que ça donne » (eh oui, je vous fais aussi part de mes monologues intérieurs). En supprimant mes 630 km effectués chaque semaine en voiture-train-tram, j’en arrive aux résultats suivants :


On est d’accords, une 1.6 Terre c’est toujours mieux que 2.5 Terres … Mais ça fait toujours bien plus qu’une seule… ! Sur le détail (seconde image), on peut constater que c’est toujours le « carbon footprint » qui occupe la majeure partie de l’empreinte écologique. Donc, même en n’effectuant que de minuscules trajets chaque semaine pour faire quelques courses…Le constat reste affligeant. Comment expliquer cela? Par la présence de l’avion.
Simulation sans voyage par avion dans l’année
Du coup, j’ai effectué une dernière simulation : celle où, à la place de considérer que nous pouvons nous autoriser un vol long courrier par an, nous ne le ferions plus. Malheureusement pour mon goût du voyage, c’est édifiant:


Le détail montre d’ailleurs que les proportions sont dans cette configuration bien plus équilibrées et que, d’ailleurs, l’habitat et les services arrivent désormais en tête des catégories de consommation ayant la plus forte empreinte écologique.
Mon retour sur les plateformes de calcul de footprint
Du coup, que penser de ces résultats?
Les avantages
Tout d’abord, le grand mérite de ce type de calculateur est de permettre une prise de conscience. Par exemple concernant ma situation, je n’avais jamais pris la peine de calculer la distance hebdomadaire que représentent mes allers-retours entre le domicile et mon travail actuel; même si je prends le train et les transports en commun dans une tentative d’empreinte réduite, il n’en demeure pas moins qu’avec l’équivalent (approximatif) d’un aller simple Strasbourg-Lilles à vol d’oiseau, eh bien finalement mon travail est vraiment très éloigné de mon domicile ! Personnellement, cela m’a également fait prendre conscience qu’en dépit de tous mes efforts personnels, de réduction des déchets, d’une meilleure alimentation etc, mon impact reste conséquent justement du fait de mes pratiques touristiques et de mes déplacements.
La visualisation ensuite: parler en termes de planète, cela permet de mieux visualiser -me semble-t-il – notre impact global, et donc, permet une certaine prise de recul sur nos pratiques. Peut-être cela convaincra-t-il également certains à confirmer ou renforcer des changements de pratiques, ou au moins d’entamer une réflexion sur notre mode de vie.
Toutefois, cette plateforme souffre à mon sens de certaines lacunes, sur lesquelles je reviens dans la partie « inconvénients ».
Les inconvénients
En effet, bien que ce genre de calculateur doive nécessairement simplifier et se concentrer sur les leviers les plus basiques et importants qui pèsent dans la balance de l’empreinte écologique, il me semble qu’elles comportent des lacunes qui pourtant sont à prendre en considération dans les pratiques écologiques d’une personne.
L’absence de prise en compte du facteur « eau »

Le footprint calculator ne prend pas du tout en compte le facteur « eau », en tous cas pas explicitement; tout comme le calculateur WWF part du principe que toute personne est reliée au réseau d’assainissement et évacue cette question. Pourtant, ne serait-ce que des habitudes quotidiennes comme prendre un bain par jour au lieu d’une douche, a un impact assez conséquent sur notre consommation d’eau potable, ressource rare et précieuse sur notre Terre ! De même, la polluer et / ou ne pas bien la valoriser entraîne des gaspillages et des coûts importants pour la collectivité à qui revient la responsabilité de l’assainir. Concrètement, on estime qu’une douche consomme entre 40 et 60L d’eau (ce qui est déjà énorme) alors qu’un bain en consomme entre 120 et 200. Par conséquent, si le calculateur prenait en compte cette habitude toute simple, multiplié par le nombre de personne du foyer, on pourrait affiner l’impact écologique de nos pratiques.
Désolée de radoter mais il en va de même des eaux usées : les calculateurs partent implicitement du principe que tout foyer y est relié, alors qu’on peut très bien faire le choix d’opter pour des toilettes sèches par exemple. Ainsi, comme la moyenne d’une chasse d’eau est de 9 L, on pourrait en économiser des dizaines par jour en faisant ce choix de vie.
Enfin, l’électroménager utilisant l’eau comme le lave-vaisselle ou la machine à laver sont également exclus des calculateurs, ce qui, là encore, « efface » une partie non négligeable de notre consommation directe en eau douce par jour. Quand on connait les enjeux qu’il y a autour de l’assainissement mais également ensuite les problèmes sur la faune et la flore à cause de l’acidification dans les cours d’eau, c’est dommage de passer à côté de telles données !
NB: on peut également rapprocher ce raisonnement de celui de l’empreinte « eau », c’est-à-dire de la quantité d’eau nécessaire pour produire des objets types de notre quotidien (jean, du blé, les électroménager…), comme te l’indique l’infographie ci-dessous. Il s’agit en réalité de notre consommation indirecte en eau, laquelle résulte de la production, donc au stade d’avant notre consommation mais que nous cautionnons en achetant ces produits. Ainsi, acheter un pantalon en coton plutôt qu’en chanvre ou en lin a une empreinte en eau bien plus grande du fait du faible arrosage nécessité par la culture du lin ou du chanvre.

L’absence de prise en compte de nos usages numériques
A l’instant où j’écris ces lignes, je consomme une quantité astronomique d’électricité, à cause de l’utilisation d’internet et de l’ordinateur qui me sert à rédiger cet article. En effet, chaque recherche internet pollue, mais également chaque usage qu’on en fait : appuyer sur le bouton recherche de Google génère ainsi 5 à 7 grammes de CO², stocker des centaines de mails et spams également (aussi appelée pollution dormante), changer de PC chaque année pollue dans la mesure où cela nécessite d’utiliser des ressources non-renouvelables (les métaux rares entre autres) pour la fabrication d’un nouvel ordinateur et car seulement 5% des composants d’un ordinateur sont recyclés à l’heure actuelle. Sans parler des émissions de CO² causés par l’envoi de nos emails que les pratiques actuelles renforcent (avec la pratique courante de mettre tout le monde en copie pour n’exclure personne de la « boucle », idem pour y mettre beaucoup de pièces jointes etc…), ou encore de l’énergie nécessaire aux Data Center.
Je vous conseille cet article qui résume bien les sources de pollution numérique pour plus d’informations dans la mesure où je voulais simplement souligner qu’omettre la pollution générée par notre société de plus en plus numérique et dématérialisée me paraît être un biais de taille. Les calculateurs pourraient ainsi peut-être questionner sur les habitudes de consommation pour les smartphones par exemple (habitués à les changer tous les 2 ans, à acheter seulement des portables reconditionnés, à ne pas avoir de smartphone du tout etc…)
L’ABSENCE DE RUBRIQUE SUR LES ALTERNATIVES écologiques
J’en ai rapidement parlé dans mon précédent article sur les préjugés à propos de la permaculture et j’ai nommé: les alternatives ou innovations écologiques. Alors non, je n’entends par là ni la voiture électrique, ni les panneaux solaires… En réalité aucune des soi-disantes technologies vertes qui sont certes plus efficaces, mais nécessitent encore et toujours des énergies non renouvelables pour leur production, génèrent des difficultés de recyclages en fin de vie du produit mais également beaucoup de déchets et finalement ne sont que le reflet « greenwashed » (*écoblanchiment ou verdissage en Français*) d’un modèle actuel basé sur une débauche d’énergie.
Quand je parle d’alternatives écologiques, je veux parler des alternatives qui ne consomment pas ou quasi pas d’énergie ni à la production (stade de fabrication) ni lors du fonctionnement, qui sont recyclables et à bas coût, donc accessibles au plus grand nombre. Cela va des toilettes sèches (qui permettent de produire un très bon compost, tout en économisant 6L d’eau douce par chasse non tirée), au frigo du désert (dont le coût de production doit être de maximum 10 euros en choisissant des pots en terre cuite de compét’) en passant par la machine à laver-vélo (Damien Dekarz nous en fait une démonstration dans cette vidéo).
Là encore, les calculateurs (sûrement par complexité de calcul je présume) n’intègrent pas ces possibilités dans l’empreinte écologique individuelle. Peut-être qu’il s’agit là aussi d’un manque d’indicateurs fiable ou de manque de visibilité de ces alternatives ? Je trouve cela dommage puisque leur répercussion sur les consommations en eaux et en énergie pour un foyer peuvent être considérables ! Exemple sur l’eau: la machine à laver-vélo, si l’on admet qu’elle utilise de l’eau de pluie chauffée au préalable dans une douche solaire de 10L de contenance et qu’on en utilise 5L pour la session lavage puis 5L pour le rinçage, allez disons 20L en étant généreux, cela permettra toujours par machine à laver, d’économiser à minima 20L (dans la mesure où notre infographie ci-dessus nous indique qu’une machine à laver consomme entre 40 et 70L par machine). La consommation électrique est quant à elle estimée à 1 kWh pour une consommation annuelle estimée entre 270 et 180 kWh selon la performance du lave-linge.
Si l’on applique ce même calcul à l’absence d’un frigo (puisqu’on l’aura remplacé par le frigo du désert par exemple), on peut économiser (financièrement et écologiquement) 150 à 500 kWh par an. Pour les enthousiastes qui auraient envie de tenter l’expérience de vivre sans frigo « classique », voici la fiche de fabrication avec la vidéo de Lowtechlab.
En somme, les calculateurs me paraissent présenter une bonne façon pour prendre conscience de notre empreinte écologique; il nous revient ensuite d’affiner le raisonnement et le calcul par nous-mêmes, si possible d’améliorer nos pratiques au vu des données qui ne sont pas comprises dedans. Il est évident qu’une plateforme en ligne ne peut pas remplacer la réflexion individuelle et le conseil personnalisé quand il y a une vraie connaissance des pratiques/ habitudes de consommation et du mode de vie, cependant, le côté ludique et simple permet à tout le monde une prise de recul, une réflexivité bienvenue dans notre monde compliqué aux conséquences et implications écologiques parfois difficiles à discerner voire même à imaginer tant les schèmes et les chaînons sont longs et donc nos relations aux choses, indirectes.
Et toi tu as déjà calculé ton « footprint »? Tu en as pensé quoi ? N’hésites pas à me faire un petit partage d’expérience, c’est toujours précieux le dialogue 😉 !



